L'être humain est un animal (nature) conscient de son corps (sensations - sexe), conscient de son coeur (émotions - relation) et conscient de sa tête (conscient d'être conscient - sentiments).

La culture humaine est une création de la nature devenue consciente pour améliorer les stratégies d'homéostasie et de survie de la nature humaine. C'est souvent lorsque l'esprit croit que le corps est à son service que le corps envoie des messages à la conscience lui disant que l'esprit gère mal le corps. Ces messages prennent la forme de déséquilibres, de dysfonctions ou de véritables maladies physiques, mentales, émotives et/ou sexuelles. "La conscience est là pour gérer et préserver la vie aussi efficacement que possible."

" Si quelqu'un souhaite une bonne santé, il faut d'abord se demander s'il est prêt à supprimer les causes de sa maladie. Seulement alors il est possible de l'aider."  Hippocrate

La respiration synchronise le cerveau

Une étude américaine révèle à quel point le rythme de la respiration influe sur le fonctionnement du cerveau. 

Guillaume Jacquemont Publié 02/02/2017

Les chercheurs ont analysé le potentiel électrique mesuré par des électrodes implantées dans le cerveau de patients épileptiques (l’objectif de tels implants étant de localiser les zones à l’origine des crises). Ils ont découvert une influence multiple de la respiration. Par exemple, l’amplitude moyenne de ce potentiel oscille au rythme du souffle dans le cortex olfactif, tandis que des ondes à plus haute fréquence, dites thêta, surviennent à chaque inspiration dans l’hippocampe et l’amygdale.

Or ces deux régions sont respectivement des centres cérébraux de la mémoire et des émotions. D’où l’idée d’un impact potentiel sur les performances cognitives. Pour la tester, les chercheurs ont soumis soixante autres sujets à diverses épreuves. Ils ont trouvé que la phase d’inspiration stimulait plusieurs capacités cognitives : par rapport à la phase d’expiration, les participants mémorisaient mieux un objet qui leur était présenté sur ordinateur et reconnaissaient plus vite une expression de peur sur une photo de visage. Pour Christina Zelano, l’auteure principale de l’étude, c’est avantageux dans une situation dangereuse, car la peur nous pousse alors à respirer plus vite et, ce qu’on sait moins, à passer plus de temps à inspirer qu’à expirer, déclenchant un salutaire petit coup de fouet cognitif.

Tous ces effets disparaissaient lorsque les participants respiraient par la bouche. La respiration semble donc agir sur le cerveau via les terminaisons sensorielles tapissant la cavité nasale (qui détectent par exemple les variations de pression). L’activation nerveuse se propagerait ensuite au bulbe et au cortex olfactifs, avant de gagner les zones cérébrales plus profondes, comme l’hippocampe et l’amygdale, étroitement connectés à ces régions. Au final, déclarent les chercheurs, « cette voie de la respiration est comme une “horloge” commune qui organise l’excitabilité spatiotemporelle à travers le cerveau. » Pas étonnant, donc, qu’elle ait une telle influence sur nous.

Les adeptes des techniques de relaxation le savent bien, le travail du souffle est une des voies privilégiées pour calmer le stress. 

Mais ce n’est pas la seule influence de la respiration sur le cerveau  : l’équipe de Jay Gottfried, professeur de neurologie à l’université Northwestern, aux États-Unis, a montré qu’elle synchronise l’activité de plusieurs régions cérébrales, entraînant diverses fluctuations cognitives.

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Muriel Pélas naturothérapeute
Muriel Pélas naturothérapeute

Vous avez le pouvoir

David Suzuki a écrit dans "L'Equilibre sacré"

"Les molécules condensées dans l'air expiré pendant des expressions verbales de colère, de haine, de jalousie etc, contiennent des toxines. Accumulées pendant plus d'une heure, ces toxines sont suffisantes pour tuer 80 cochons d'inde!"

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